samedi 12 août 2017

Projet Basta ! Nieves – texte 5

ANA MARÍA VELÁSQUEZ

ME LLAMAS

Me llamas
sostienes en tus manos los hilos de la madeja
ansías mi regreso
cierre perfecto del círculo de la vida
quebrantado solo por el miedo mi miedo
Serpientes de grandes escamas duermen a tu lado

Que vuelva
a tu nada
al vacío de un cuarto en penumbras
a tus besos
a tu cuerpo
al mismo que me amó

No es posible
hemos caído en diferentes abismos
he tocado con la frente la suela de mis sandalias

Traduction temporaire :

ANA MARÍA VELÁSQUEZ

TU M’APPELLES

Tu m’appelles
Tu tiens les ficelles de la marionnette dans tes mains
Tu désires ardemment mon retour
parfaite clôture du cercle de la vie
ma peur brisée uniquement par la peur
Des Serpents aux grandes écailles dorment à tes côtés

Que je revienne
à ton néant
au vide d’une chambre dans la pénombre
à tes baisers
à ton corps
celui qui m’a aimé

18 commentaires:

Nieves a dit…

Me llamas
sostienes en tus manos los hilos de la madeja
ansías mi regreso

ANA MARÍA VELÁSQUEZ

TU M’APPELLES

Tu m’appelles
Tu tiens les ficelles dans tes mains
Tu désires ardemment mon retour

Tradabordo a dit…

sostienes en tus manos los hilos de la madeja
ansías mi regreso

ANA MARÍA VELÁSQUEZ

TU M’APPELLES

Tu m’appelles
Tu tiens les ficelles [du coup, et « de la madeja » ?] dans tes mains
Tu désires ardemment mon retour

Nieves a dit…

Me llamas
sostienes en tus manos los hilos de la madeja
ansías mi regreso

ANA MARÍA VELÁSQUEZ

TU M’APPELLES

Tu m’appelles
Tu tiens les ficelles de la pelote dans tes mains
Tu désires ardemment mon retour

Tradabordo a dit…

Me llamas
sostienes en tus manos los hilos de la madeja
ansías mi regreso

ANA MARÍA VELÁSQUEZ

TU M’APPELLES

Tu m’appelles
Tu tiens les ficelles de la pelote [de ton point de vue, est-ce que c'est imagé… pour dire que c'est lui / elle qui a le contrôle, point ?] dans tes mains
Tu désires ardemment mon retour

Nieves a dit…

Me llamas
sostienes en tus manos los hilos de la madeja
ansías mi regreso

ANA MARÍA VELÁSQUEZ

TU M’APPELLES

Tu m’appelles
Tu tiens les ficelles de la marionnette dans tes mains
Tu désires ardemment mon retour

Tradabordo a dit…

Me llamas
sostienes en tus manos los hilos de la madeja
ansías mi regreso

ANA MARÍA VELÁSQUEZ

TU M’APPELLES

Tu m’appelles
Tu tiens les ficelles de la marionnette dans tes mains
Tu désires ardemment mon retour

OK.

Nieves a dit…

cierre perfecto del círculo de la vida
quebrantado solo por el miedo mi miedo
Serpientes de grandes escamas duermen a tu lado

parfaite clôture du cercle de la vie
ma peur brisée uniquement par la peur
Des Serpents aux grandes écailles dorment à tes côtés

Tradabordo a dit…

cierre perfecto del círculo de la vida
quebrantado solo por el miedo mi miedo
Serpientes de grandes escamas duermen a tu lado

parfaite clôture du cercle de la vie
ma peur brisée uniquement par la peur [sûre de l'interprétation ?]
Des Serpents aux grandes écailles dorment à tes côtés

Nieves a dit…

cierre perfecto del círculo de la vida
quebrantado solo por el miedo mi miedo
Serpientes de grandes escamas duermen a tu lado

parfaite clôture du cercle de la vie
ma peur brisée uniquement par la peur [sûre de l'interprétation ?// J’avais envisagé deux options : celle que j’ai choisie ou considérer qu’il manque une virgule : « quebrantado solo por el miedo, mi miedo » ; dans ce cas-là, c’est le cercle de la vie qui est brisé. J’ai préféré la première pour ne pas considérer la manque d’une virgule, mais je ne suis pas trop sûre.]
Des Serpents aux grandes écailles dorment à tes côtés

Tradabordo a dit…

cierre perfecto del círculo de la vida
quebrantado solo por el miedo mi miedo
Serpientes de grandes escamas duermen a tu lado

parfaite clôture du cercle de la vie
ma peur brisée uniquement par la peur
Des Serpents aux grandes écailles dorment à tes côtés

OK.

Nieves a dit…

Que vuelva
a tu nada
al vacío de un cuarto en penumbras
a tus besos
a tu cuerpo
al mismo que me amó

Que je revienne
à ton absence
au néant d’une chambre dans la pénombre
à tes baisés
à ton corps
le même corps qui m’a aimé

Tradabordo a dit…

Que vuelva
a tu nada
al vacío de un cuarto en penumbras
a tus besos
a tu cuerpo
al mismo que me amó

Que je revienne
à ton absence [texte ?]
au néant [littéral ?] d’une chambre dans la pénombre
à tes baisés [ortho]
à ton corps
le même corps [ou juste : celui qui ? Ça évitera la répétition, qui n'est pas en V.O.] qui m’a aimé

Nieves a dit…

Que vuelva
a tu nada
al vacío de un cuarto en penumbras
a tus besos
a tu cuerpo
al mismo que me amó

Que je revienne
à ton néant
au vide d’une chambre dans la pénombre
à tes baiser
à ton corps
celui qui m’a aimé

Tradabordo a dit…

Que vuelva
a tu nada
al vacío de un cuarto en penumbras
a tus besos
a tu cuerpo
al mismo que me amó

Que je revienne
à ton néant
au vide d’une chambre dans la pénombre
à tes baiser [grammaire]
à ton corps
celui qui m’a aimé

Nieves a dit…

Que vuelva
a tu nada
al vacío de un cuarto en penumbras
a tus besos
a tu cuerpo
al mismo que me amó

Que je revienne
à ton néant
au vide d’une chambre dans la pénombre
à tes baisers
à ton corps
celui qui m’a aimé

Tradabordo a dit…

Que vuelva
a tu nada
al vacío de un cuarto en penumbras
a tus besos
a tu cuerpo
al mismo que me amó

Que je revienne
à ton néant
au vide d’une chambre dans la pénombre
à tes baisers
à ton corps
celui qui m’a aimé

OK.

Nieves a dit…

No es posible
hemos caído en diferentes abismos
he tocado con la frente la suela de mis sandalias

Ce n’est pas possible
Nous sommes tombés dans des différents abîmes
J’ai touché la semelle de mes sandales avec mon front

Tradabordo a dit…

No es posible
hemos caído en diferentes abismos
he tocado con la frente la suela de mis sandalias

Ce n’est pas possible
Nous sommes tombés dans des différents abîmes [syntaxe]
J’ai touché la semelle de mes sandales avec mon front