mercredi 23 août 2017

Projet Basta ! Nieves – texte 10

GEORGINA UZCÁTEGUI G.

La violencia en toda su saña e incomprensión puede hacerse patente con una imagen; hace pocos días leía en la prensa local un crimen pasional, como a los periodistas de crónica roja gusta llamarlos, vivo en una ciudad pequeña, las noticias pueden convertirse en la manera de captar que estamos en un espacio limitado en muchos sentidos.
La foto era demoledora, una mujer joven, en ropa interior diminuta, en su cama, estaba rodeada de una aureola carmesí, había sido apuñalada, apenas podía verse su cara, a su lado el exesposo, su victimario, colgando de una viga, ya cubierto con una sábana, había terminado con todo, con ella y con lo que quedaba de sí mismo.
Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más, una reseña mortuoria sin destinatarios. 

Traduction temporaire :

GEORGINA UZCÁTEGUI G.

La violence, dans toute sa rage et incompréhension, peut se manifester par le biais d'une image ; il y a quelques jours à peine, je lisais dans les journaux locaux un article sur un crime passionnel, pour reprendre le terme que les journalistes aiment tant, je vis dans une petite ville, les nouvelles peuvent devenir le biais par lequel se rendre compte que nous sommes dans un espace limité à de nombreux égards.
La photo était bouleversante, une femme jeune, en tout petits sous-vêtements, sur son lit, entourée d’une aréole rouge, elle avait été poignardée, à peine pouvait-on voir son visage ; à côté d’elle, il y avait son ex-époux, pendu à une poutre et déjà couvert d’un drap ; c'était son bourreau et il avait mis un point final à tout, elle et ce qu’il restait de lui-même.
Ils avaient tous les deux l’air de mannequins dans une mise en scène ratée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une ultime rencontre, ils devenaient un numéro parmi tant d’autres. Ils avaient tous les deux l’air de mannequins dans une mise en scène ratée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une ultime rencontre, ils devenaient un numéro parmi tant d’autres, une notice nécrologique sans destinataires.

48 commentaires:

Nieves a dit…

GEORGINA UZCÁTEGUI G.

La violencia en toda su saña e incomprensión puede hacerse patente con una imagen;

La violence dans toute sa rage et incompréhension peut se manifester par une image ;

Tradabordo a dit…

GEORGINA UZCÁTEGUI G.

La violencia en toda su saña e incomprensión puede hacerse patente con una imagen;

La violence [virgule ?] dans toute sa rage et incompréhension [virgule ? J'hésite… qu'en penses-tu ?] peut se manifester par [« le biais d' »] une image ;

Nieves a dit…


La violencia en toda su saña e incomprensión puede hacerse patente con una imagen;

GEORGINA UZCÁTEGUI G.

La violence, dans toute sa rage et incompréhension, peut se manifester par le biais d' une image ;

Tradabordo a dit…

La violencia en toda su saña e incomprensión puede hacerse patente con una imagen;

GEORGINA UZCÁTEGUI G.

La violence, dans toute sa rage et incompréhension, peut se manifester par le biais d'une image ;

OK.

Nieves a dit…

hace pocos días leía en la prensa local un crimen pasional, como a los periodistas de crónica roja gusta llamarlos,

il y a quelques jours, je lisais dans les journaux locaux un crime passionnel, comme les journalistes de la presse sensationnaliste aiment le nommer,

Tradabordo a dit…

hace pocos días leía en la prensa local un crimen pasional, como a los periodistas de crónica roja gusta llamarlos,

il y a quelques jours [on ajoute « à peine », pour rendre le « pocos » ? J'hésite et te laisse décider], je lisais dans les journaux locaux un [la construction ne va pas] crime passionnel, comme les journalistes de la presse sensationnaliste aiment le [mal dit] nommer,

Nieves a dit…

hace pocos días leía en la prensa local un crimen pasional, como a los periodistas de crónica roja gusta llamarlos,

il y a quelques jours à peine, je lisais dans les journaux locaux un article sur un crime passionnel, comme les journalistes de la presse sensationnaliste aiment les appeler,

Tradabordo a dit…

hace pocos días leía en la prensa local un crimen pasional, como a los periodistas de crónica roja gusta llamarlos,

il y a quelques jours à peine, je lisais dans les journaux locaux un article sur un crime passionnel, comme les journalistes de la presse sensationnaliste aiment les appeler [là, ça manque trop de naturel et il faut vraiment reformuler avec un truc du style : pour prendre le terme que les journalistes aiment tant],

Nieves a dit…

hace pocos días leía en la prensa local un crimen pasional, como a los periodistas de crónica roja gusta llamarlos,

il y a quelques jours à peine, je lisais dans les journaux locaux un article sur un crime passionnel, pour prendre le terme que les journalistes aiment tant,

Tradabordo a dit…

hace pocos días leía en la prensa local un crimen pasional, como a los periodistas de crónica roja gusta llamarlos,

il y a quelques jours à peine, je lisais dans les journaux locaux un article sur un crime passionnel, pour prendre [reprendre] le terme que les journalistes aiment tant,

Tu changes ça – coquille dans mon précédent commentaire – et tu peux ajouter la suite.

Nieves a dit…

hace pocos días leía en la prensa local un crimen pasional, como a los periodistas de crónica roja gusta llamarlos,vivo en una ciudad pequeña, las noticias pueden convertirse en la manera de captar que estamos en un espacio limitado en muchos sentidos.

il y a quelques jours à peine, je lisais dans les journaux locaux un article sur un crime passionnel, pour reprendre le terme que les journalistes aiment tant,je vis dans une petite ville, les nouvelles peuvent devenir la manière de se rendre compte que nous sommes dans un espace limité à des nombreux égards.

Tradabordo a dit…

hace pocos días leía en la prensa local un crimen pasional, como a los periodistas de crónica roja gusta llamarlos,vivo en una ciudad pequeña, las noticias pueden convertirse en la manera de captar que estamos en un espacio limitado en muchos sentidos.

il y a quelques jours à peine, je lisais dans les journaux locaux un article sur un crime passionnel, pour reprendre le terme que les journalistes aiment tant,[espace]je vis dans une petite ville, les nouvelles peuvent devenir la manière de [« le biais par lequel »] se rendre compte que nous sommes dans un espace limité à des [« de »] nombreux égards.

Nieves a dit…

hace pocos días leía en la prensa local un crimen pasional, como a los periodistas de crónica roja gusta llamarlos,vivo en una ciudad pequeña, las noticias pueden convertirse en la manera de captar que estamos en un espacio limitado en muchos sentidos.

il y a quelques jours à peine, je lisais dans les journaux locaux un article sur un crime passionnel, pour reprendre le terme que les journalistes aiment tant, je vis dans une petite ville, les nouvelles peuvent devenir le biais par lequel se rendre compte que nous sommes dans un espace limité à de nombreux égards.

Tradabordo a dit…

hace pocos días leía en la prensa local un crimen pasional, como a los periodistas de crónica roja gusta llamarlos,vivo en una ciudad pequeña, las noticias pueden convertirse en la manera de captar que estamos en un espacio limitado en muchos sentidos.

il y a quelques jours à peine, je lisais dans les journaux locaux un article sur un crime passionnel, pour reprendre le terme que les journalistes aiment tant, je vis dans une petite ville, les nouvelles peuvent devenir le biais par lequel se rendre compte que nous sommes dans un espace limité à de nombreux égards.

OK.

Nieves a dit…

La foto era demoledora, una mujer joven, en ropa interior diminuta, en su cama, estaba rodeada de una aureola carmesí,

La photo était bouleversante, une femme jeune, en tout petits sous-vêtements, sur son lit, était entourée d’une aréole cramoisie.

Tradabordo a dit…

La foto era demoledora, una mujer joven, en ropa interior diminuta, en su cama, estaba rodeada de una aureola carmesí,

La photo était bouleversante, une femme jeune, en tout petits sous-vêtements, sur son lit, était [supprime] entourée d’une aréole cramoisie [en français, bof].

Nieves a dit…

La foto era demoledora, una mujer joven, en ropa interior diminuta, en su cama, estaba rodeada de una aureola carmesí,

La photo était bouleversante, une femme jeune, en tout petits sous-vêtements, sur son lit, entourée d’une aréole rouge,

Tradabordo a dit…

La foto era demoledora, una mujer joven, en ropa interior diminuta, en su cama, estaba rodeada de una aureola carmesí,

La photo était bouleversante, une femme jeune, en tout petits sous-vêtements, sur son lit, entourée d’une aréole rouge,

OK.

Nieves a dit…

había sido apuñalada, apenas podía verse su cara, a su lado el exesposo, su victimario, colgando de una viga, ya cubierto con una sábana, había terminado con todo, con ella y con lo que quedaba de sí mismo.

Elle avait été poignardée, on pouvait voir son vissage à peine ; à côté d’elle son ex-époux, son bourreau, pendant d’une poutre, déjà couvert d’un drap, il avait fini avec tout, avec elle et avec ce qui restait de lui-même.

Tradabordo a dit…

había sido apuñalada, apenas podía verse su cara, a su lado el exesposo, su victimario, colgando de una viga, ya cubierto con una sábana, había terminado con todo, con ella y con lo que quedaba de sí mismo.

Elle avait été poignardée, on pouvait voir son vissage à peine [à partir de la virgule, la syntaxe ne va pas] ; à côté d’elle [virgule] son ex-époux, son bourreau, pendant d’[incorrect]une poutre, déjà couvert d’un drap, il avait fini avec tout, avec elle et avec ce qui restait de lui-même [la fin demande à être reprise… On ne comprend pas grand-chose].

Nieves a dit…

había sido apuñalada, apenas podía verse su cara, a su lado el exesposo, su victimario, colgando de una viga, ya cubierto con una sábana, había terminado con todo, con ella y con lo que quedaba de sí mismo.

Elle avait été poignardée, à peine pouvait-on voir son visage ; à son côté, son ex-époux, son bourreau, pendu à une poutre, déjà couvert d’un drap, il en avait terminé avec tout, avec elle et avec ce qu’il restait de lui-même.

Tradabordo a dit…

había sido apuñalada, apenas podía verse su cara, a su lado el exesposo, su victimario, colgando de una viga, ya cubierto con una sábana, había terminado con todo, con ella y con lo que quedaba de sí mismo.

Elle avait été poignardée, à peine pouvait-on voir son visage ; à son côté [mal dit], son ex-époux, son bourreau, pendu à une poutre, déjà couvert d’un drap, il en avait terminé avec tout [ça, ça ne pas va du tout / grammaire + fluidité… Essaie encore un coup et après, si ça continue à ne pas aller, je t'aiderai], avec elle et avec ce qu’il restait de lui-même.

Nieves a dit…

había sido apuñalada, apenas podía verse su cara, a su lado el exesposo, su victimario, colgando de una viga, ya cubierto con una sábana, había terminado con todo, con ella y con lo que quedaba de sí mismo.

Elle avait été poignardée, à peine pouvait-on voir son visage ; à côté d’elle, son ex-époux, son bourreau, pendu à une poutre, déjà couvert d’un drap, avait mis fin à tout [ou avait tout arrêté ?], avec elle et avec ce qu’il restait de lui-même.

Tradabordo a dit…

había sido apuñalada, apenas podía verse su cara, a su lado el exesposo, su victimario, colgando de una viga, ya cubierto con una sábana, había terminado con todo, con ella y con lo que quedaba de sí mismo.

Elle avait été poignardée, à peine pouvait-on voir son visage ; à côté d’elle, son ex-époux, son bourreau [tu mettras ça après… Là, on a vraiment un pb de syntaxe], pendu à une poutre, déjà couvert d’un drap, avait mis fin à tout [ou avait tout arrêté ? « Avait mis un point final à tout » ?], avec elle et avec ce qu’il restait de lui-même.

Nieves a dit…

había sido apuñalada, apenas podía verse su cara, a su lado el exesposo, su victimario, colgando de una viga, ya cubierto con una sábana, había terminado con todo, con ella y con lo que quedaba de sí mismo.

Elle avait été poignardée, à peine pouvait-on voir son visage ; à côté d’elle, son ex-époux, pendu à une poutre et déjà couvert d’un drap ; il était son bourreau et avait mis un point final à tout, avec elle et avec ce qu’il restait de lui-même.

Tradabordo a dit…

Pas grave que tu n'aies pas vu que j'avais commenté – ça arrive :-)

***

había sido apuñalada, apenas podía verse su cara, a su lado el exesposo, su victimario, colgando de una viga, ya cubierto con una sábana, había terminado con todo, con ella y con lo que quedaba de sí mismo.

Elle avait été poignardée, à peine pouvait-on voir son visage ; à côté d’elle, [« il y avait » / je pense qu'il faut ajouter cette cheville] son ex-époux, pendu à une poutre et déjà couvert d’un drap ; il [« c' »] était son bourreau et avait mis un point final à tout, avec [supprime] elle et avec [idem] ce qu’il restait de lui-même.

Nieves a dit…

había sido apuñalada, apenas podía verse su cara, a su lado el exesposo, su victimario, colgando de una viga, ya cubierto con una sábana, había terminado con todo, con ella y con lo que quedaba de sí mismo.

Elle avait été poignardée, à peine pouvait-on voir son visage ; à côté d’elle, il y avait son ex-époux, pendu à une poutre et déjà couvert d’un drap ; c'était son bourreau et avait mis un point final à tout, elle et ce qu’il restait de lui-même.

Tradabordo a dit…

había sido apuñalada, apenas podía verse su cara, a su lado el exesposo, su victimario, colgando de una viga, ya cubierto con una sábana, había terminado con todo, con ella y con lo que quedaba de sí mismo.

Elle avait été poignardée, à peine pouvait-on voir son visage ; à côté d’elle, il y avait son ex-époux, pendu à une poutre et déjà couvert d’un drap ; c'était son bourreau et [« il »] avait mis un point final à tout, elle et ce qu’il restait de lui-même.

Nieves a dit…

había sido apuñalada, apenas podía verse su cara, a su lado el exesposo, su victimario, colgando de una viga, ya cubierto con una sábana, había terminado con todo, con ella y con lo que quedaba de sí mismo.

Elle avait été poignardée, à peine pouvait-on voir son visage ; à côté d’elle, il y avait son ex-époux, pendu à une poutre et déjà couvert d’un drap ; c'était son bourreau et il avait mis un point final à tout, elle et ce qu’il restait de lui-même.

Tradabordo a dit…

había sido apuñalada, apenas podía verse su cara, a su lado el exesposo, su victimario, colgando de una viga, ya cubierto con una sábana, había terminado con todo, con ella y con lo que quedaba de sí mismo.

Elle avait été poignardée, à peine pouvait-on voir son visage ; à côté d’elle, il y avait son ex-époux, pendu à une poutre et déjà couvert d’un drap ; c'était son bourreau et il avait mis un point final à tout, elle et ce qu’il restait de lui-même.

OK.

Nieves a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más, una reseña mortuoria sin destinatarios.

Ils paraissaient tous les deux les mannequins d’une mise en scène manquée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une dernière rencontre, ils devenaient un numéro parmi d’autres, une chronique funéraire sans destinataires.

Tradabordo a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más, una reseña mortuoria sin destinatarios.

Ils paraissaient tous les deux les mannequins d’une mise en scène manquée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une dernière rencontre, ils devenaient un numéro parmi d’autres, une chronique funéraire sans destinataires.

Est-ce que ce ne serait pas plus simple avec « ressembler à » ? Essaie et vois…

Nieves a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más, una reseña mortuoria sin destinatarios.

Ils ressemblaient tous les deux les mannequins d’une mise en scène manquée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une dernière rencontre, ils devenaient un numéro parmi d’autres, une chronique funéraire sans destinataires.

Tradabordo a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más, una reseña mortuoria sin destinatarios.

Ils ressemblaient tous les deux les [incorrect] mannequins d’une mise en scène manquée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une dernière [littéral ici] rencontre, ils devenaient un numéro parmi [« tant » ?] d’autres, une chronique funéraire [tu as vérifié qu'on dit bien ça ? Je ne dis pas que c'est faux, j'ai un petit doute… sans arriver à trouver le bon terme en français] sans destinataires.

Nieves a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más, una reseña mortuoria sin destinatarios.

Ils ressemblaient tous les deux des mannequins d’une mise en scène manquée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une ultime rencontre, ils devenaient un numéro parmi tant d’autres, une chronique funéraire [tu as vérifié qu'on dit bien ça ? Je ne dis pas que c'est faux, j'ai un petit doute… sans arriver à trouver le bon terme en français // je ne trouvais pas le bon terme et sur Internet j’ai trouvé cela, mais je ne suis pas sûre. Peut-être une notice des faits divers ?] sans destinataires.

Tradabordo a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más, una reseña mortuoria sin destinatarios.

Ils ressemblaient tous les deux des [passe par « avoir l'air »] mannequins d’une mise en scène manquée ;

On va avancer progressivement.

je ne pus m’empêcher de penser comment, après une ultime rencontre, ils devenaient un numéro parmi tant d’autres, une chronique funéraire [tu as vérifié qu'on dit bien ça ? Je ne dis pas que c'est faux, j'ai un petit doute… sans arriver à trouver le bon terme en français // je ne trouvais pas le bon terme et sur Internet j’ai trouvé cela, mais je ne suis pas sûre. Peut-être une notice des faits divers ?] sans destinataires.

Nieves a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida,

Ils avaient tous les deux l’air de mannequins d’une mise en scène manquée ;

Tradabordo a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida,

Ils avaient tous les deux l’air de mannequins d’[« dans »] une mise en scène manquée [« ratée » ?] ;

Nieves a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida,

Ils avaient tous les deux l’air de mannequins dans une mise en scène ratée ;

Tradabordo a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida,

Ils avaient tous les deux l’air de mannequins dans une mise en scène ratée ;

OK.

Nieves a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más,

Ils avaient tous les deux l’air de mannequins dans une mise en scène ratée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une ultime rencontre, ils devenaient un numéro parmi tant d’autres,

Tradabordo a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más,

Ils avaient tous les deux l’air de mannequins dans une mise en scène ratée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une ultime rencontre, ils devenaient un numéro parmi tant d’autres,

OK.

Nieves a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más, una reseña mortuoria sin destinatarios.

Ils avaient tous les deux l’air de mannequins dans une mise en scène ratée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une ultime rencontre, ils devenaient un numéro parmi tant d’autres, une notice des faits divers sans destinataires.

Tradabordo a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más, una reseña mortuoria sin destinatarios.

Ils avaient tous les deux l’air de mannequins dans une mise en scène ratée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une ultime rencontre, ils devenaient un numéro parmi tant d’autres, une notice des faits divers [on ne dit pas ça comme ça] sans destinataires.

Nieves a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más, una reseña mortuoria sin destinatarios.

Ils avaient tous les deux l’air de mannequins dans une mise en scène ratée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une ultime rencontre, ils devenaient un numéro parmi tant d’autres, une notice des faits divers [on ne dit pas ça comme ça// me rindo ☹] sans destinataires.

Tradabordo a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más, una reseña mortuoria sin destinatarios.

Ils avaient tous les deux l’air de mannequins dans une mise en scène ratée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une ultime rencontre, ils devenaient un numéro parmi tant d’autres, une notice des faits divers [on ne dit pas ça comme ça// me rindo ☹ //// notice nécrologique] sans destinataires.

Nieves a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más, una reseña mortuoria sin destinatarios.

Ils avaient tous les deux l’air de mannequins dans une mise en scène ratée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une ultime rencontre, ils devenaient un numéro parmi tant d’autres, une notice nécrologique sans destinataires.

Tradabordo a dit…

Parecían ambos maniquíes de una puesta en escena fallida, no pude sino pensar cómo, luego de un último encuentro, se convertían en una cifra más, una reseña mortuoria sin destinatarios.

Ils avaient tous les deux l’air de mannequins dans une mise en scène ratée ; je ne pus m’empêcher de penser comment, après une ultime rencontre, ils devenaient un numéro parmi tant d’autres, une notice nécrologique sans destinataires.

OK.